
C’est une question qui brûle les lèvres depuis l’adoption et la promulgation de la nouvelle constitution qui consacre le poste de Vice – président dans la haute sphère administrative du pays. Entre spéculations et rumeurs, des sources diverses et concordantes indiquent que, sur la liste des potentiels prétendants qui sont pressentis à assumer ce poste de responsabilité, le nom de Franck Emmanuel Olivier Biya revient avec instance. Discret dans sa posture du fils aîné du Chef de l’État, celui-ci qui reste loin des caméras ou des débats n’a jamais donné une communication officielle à ce sujet, Cependant, certains facteurs pourraient jouer en sa faveur pour être l’homme qui phase redonner le sourire à ses compatriotes.
Sa jeunesse, son expérience dans le monde du business et son sens d’écoute font sont entre autres éléments qui incitent des jeunes qui se recrutent au sein de divers mouvements á souhaiter que Franck soit celui-là qui doit occuper le poste de Vice – président. Par ailleurs, le fils aîné du locataire d’Etoudi qui, jusqu’à ce jour, occupe le poste de Conseiller à la Présidence de la République conduit des missions officielles à l’extérieur du pays, mais profère rester loin des caméras. Ainsi, face au système de gouvernance qui ne favorise pas le bien être des Camerounais et l’inflation des produits de grande consommation, Franck Biya a, selon nos informations, été interpellé à ce sujet par un compatriote. Répondant à ce dernier, le fils aîné du Président Paul Biya aurait mis en avant cinq points stratégiques de sa vision
Voici en quelque sorte la question qu’à posé ce jeun homme à Franck, et réponse que son interlocuteur lui a été transmis par le biais un certain Roger Ongoto, Porte parole des dirigeants de la Fédération des dirigeants franckistes du Cameroun.
Bonjour Son Excellence, Franck Emmanuel Biya. Comment voyez-vous l’état actuel de la gouvernance de notre pays, et que promettez-vous aux camerounais pour améliorer leurs conditions de vie ?
Je vous remercie pour la question. D’abord, je voudrais dire avec beaucoup de respect que la gouvernance de notre pays est un chantier permanent. Aujourd’hui, nous reconnaissons les efforts réalisés, mais nous restons lucides : la gestion peut et doit être améliorée, et il reste encore beaucoup de choses à faire pour produire davantage de résultats concrets. Pour les Camerounais, et particulièrement pour la jeunesse, nos attentes sont claires : un impact réel et visible sur les conditions de vie.
Premièrement, il faut accélérer les investissements structurants, notamment les infrastructures :bâtir et réhabiliter des routes, car la route, c’est le développement-elle ouvre les marchés et favorise la croissance. Deuxièmement, renforcer les équipements techniques en santé et en éducation. Les progrès doivent se traduire par des hôpitaux mieux équipés et des écoles mieux outillées.
Troisième point, soutenir davantage l’agriculture et l’élevage : financer les projets, accompagner les producteurs et garantir un suivi technique rigoureux pour obtenir des résultats mesurables. En quatrième position, pour la fonction publique, rendre l’administration plus efficace : recrutements massifs, audit du fichier des fonctionnaires, optimisation des effectifs et meilleure organisation pour répondre aux besoins réels. Et encourager la création d’entreprises pour la production et l’emploi des jeunes.
Cinquièmement, avancer dans une logique diplomatique et pragmatique avec des accords gagnant-gagnant afin d’attirer les investisseurs et dynamiser l’économie. Enfin, sur la sécurité, renforcer la sécurité nationale. Police, Gendarmerie et Armée par l’équipement, la formation et le renforcement des capacités du personnel.
La rédaction






