
Placées sous le haut patronage de la première dame du Cameroun Chantal Biya, c’est sous le thème fort évocateur” Triple éliminarion du VIH, de la syphilis et de l’hépatite B: de la recherche à l’action pour le contrôle de l’épidémie” que les deuxièmes journées scientifiques du Centre National de Lutte contre le Sida ont été déclarées ouvertes ce 3 décembre 2025 par par Dr Malachie Manaouda au Palais des Congrès de Yaoundé. C’était en présence de la coordonnatrice du Cercle des Amis du Cameroun, représentante personnelle de l’épouse du Chef de l’État, et bien d’autres personnalités
Présidées par le ministre de la Santé Publique, Dr Malachie Manaouda, les journées scientifiques de lutte contre le Sida sont un événement qui a réuni acteurs, experts, partenaires financiers, intellectuels… pour échanger, débattre et trouver des solutions fiables pour limiter l’avancée du VIH-SIDA dans le monde en général et en particulier. au Cameroun. Fort de l’engagement pris par madame. Chantal Biya, présidente fondatrice des Synergies Africaines le Pr Anne Marie Bisseck a, dans son allocution de circonstances remercié les pouvoirs publics dans la mise en oeuvre des moyens financiers nécessaires pour juguler cette épidémie. Seulement en dépit de la baisse du taux global de contamination qui est de 2,6%, le Centre National de Lutte Contre le Sida indique dans le rapport 2024 que « Les adolescents de 10 à 24 ans sont vulnérables au VIH ». Selon cette institution le taux de prévalence chez les jeunes femmes est de 2,7% contre 1,2% chez les jeunes hommes. Bien qu’il en soit ainsi il faut dire que même étant porteur du VIH on mérite de vivre comme tout le monde.

Après son témoignage émouvant, et la diffusion d’un films court métrage Gertrude Mbia, une jeune femme de 30 ans atteinte du VIH il ya près de dix ans soutient sans ambassages que « Dans notre société les personnes vivantes avec le VIH se sentent trop stigmatisées par rapport à leur état sérologique ». Loin de perdre l’espoir de vivre cette dernière qui se sent aujourd’hui mieux par rapport aux années antérieures précise que « La guérison du VIH est psychologique à 98% ». À l’ouverture de ses Journées scientifiques, le ministre de la Santé Publique a pour sa part souligné que : « Pour vaincre le Sida nous devons dépasser les réponses fragmentées et adopter des stratégies globales intégrées ». Pour le membre du gouvernement dans le cadre de la lutte contre le VIH, « la science est notre boussole » car, « sans elle nous avançons à tâton , et avec elle nous avançons avec assurance ».
En rendant un vibrant hommage au couple présidentiel, le ministre Malachie Manaouda a laissé entendre que « les journées scientifiques de lutte contre le sida s’inscrivent dans une démarche d’ouverture et d’échanges réciproques entre les acteurs ». Pour conclure son propos Dr Malachie Manaouda a reconnu que la lutte contre cette pandémie n’est pas encore totalement gagnée : « Nous pouvons ensemble mettre fin au sida en tant que menace de la santé publique d’ici 2030 », a martelé le président du Comité national de lutte contre le sida. Pour ce faire, les deuxièmes journées scientifiques de lutte contre le sida ont permis de distinguer trois personnalités éminentes du pays par rapport à leurs contributions pour juguler le VIH-SDA. Le premier prix a été décerné à madame Koula pour ses contributions scientifiques et aux colloques à l’échelle nationale et internationale. Le second au ministre de la Santé Publique, Dr Malachie Manaouda pour son leadership. Le troisième prix destiné à la première dame du Cameroun Chantal Biya a été remis à sa représentante personnelle, madame Grace Dion Nguté. L’on espère qu’à la fin des travaux de cette deuxième édition des journées scientifiques du CNLS de nouvelles résolutions seront prises pour le bonheur de l’humanité.
André Betondo Oloumou






